Archives pour la catégorie Nouvelles

RBDG reçoit le Prix OQAJ – RIDEAU 2009

Le Groupe RUBBERBANDance a reçu le prix remis par l’Office Québec-Amériques pour la jeunesse lors de la récente édition de la Bourse RIDEAU 2009. Ce prix est accordé à un groupe représentatif de la relève artistique pour qu’il puisse effectuer un séjour de développement professionnel dans les Amériques.

Sur le site Internet de l’OQAJ, on peut lire que: « le prix OQAJ – RIDEAU est remis à RUBBERBANDance Group […] pour l’originalité de sa proposition chorégraphique et sa qualité d’interprétation dans Punto Ciego. »

Le Groupe RUBBERBANDance en résidence à La Place des Arts

Lors de la conférence de presse présentant la programmation de l’édition 2007 de Pas de danse, pas de vie!, la Place des Arts, partenaire principal de l’événement, a fait l’annonce des nouveaux artistes en résidence à la Cinquième Salle. Il s’agit d’Anne Plamondon et de Victor Quijada, qui codirigent la compagnie Groupe RUBBERBANDance. Le tandem succède à Paul-André Fortier, qui fut le premier chorégraphe en résidence à la Cinquième Salle.

Michel Gagnon, directeur de la programmation de la Place des Arts, a expliqué que la candidature du Groupe RUBBERBANDance a vite fait l’unanimité. « La Cinquième Salle est désormais reconnue comme lieu de création, comme un espace à la frontière de l’avant-garde artistique. C’est sur ce positionnement que s’appuie notre choix d’Anne Plamondon et de Victor Quijada. Leur démarche créative les place à la croisée des tendances et leur travail réussit à fusionner plusieurs genres stylistiques, qu’il s’agisse de hip hop ou de danse contemporaine, de ballet classique ou moderne, tout en repoussant les limites de l’expression physique.» Cette résidence sera d’une durée de deux ans. Elle couvrira donc les saisons 2007-2008 et 2008-2009.

Du 26 au 29 mars 2008, le Groupe RUBBERBANDance offrira un collage d’œuvres de leur répertoire. Au cours de sa deuxième année de résidence, la compagnie présentera en première, à la Cinquième Salle, une nouvelle œuvre. Inspirée des structures cinématographique et littéraire, cette pièce reposera sur des personnages et des intrigues qui s’entrecroiseront. Des prémisses ancrées dans la modernité président à la réflexion des créateurs : la perte de temps et de soi engendrée par les médias et les nouveaux médias, le vocabulaire du corps sous l’influence des danses de rue et l’univers de personnages reliés entre eux sans les contraintes de la chronologie.
Pour le chorégraphe Victor Quijada, « la fusion du ballet contemporain et du break dance est également fertile pour l’exploration des rapports humains ». Il se concentre principalement sur les constructions mentales, les modèles comportementaux et les conflits émotionnels. Stimulé par la fraîcheur des manières de la rue et riche d’une compréhension aiguë de la mise en scène théâtrale, son travail exploite la violence, la tendresse, la comédie et la tragédie.